Entre grandes figures inspirantes, émotions sincères et la question de savoir ce que la musique doit réellement accomplir aujourd’hui : dans le Backline Blog de la Baloise Session, Dabu Bucher, chanteur de Dabu Fantastic, ouvre des portes étonnamment personnelles.
En parcourant les coulisses de la galerie des performances de la Baloise Session de ses idoles musicales – de Ray Charles aux Fantastischen Vier en passant par Rod Stewart – il évoque des moments marquants, ses premiers rêves et sa quête d’une musique qui soit plus qu’un simple divertissement.
« Si ce n’est plus que du divertissement, alors j’arrête », dit Dabu, résumant ainsi pourquoi les chansons de Dabu Fantastic touchent autant de personnes. Dans cet échange, le musicien zurichois explique pourquoi la douleur et la joie sont souvent proches, comment des légendes du dialecte suisse comme Polo Hofer et Mani Matter l’ont influencé, et pourquoi il continue aujourd’hui encore à osciller volontairement entre classiques musicaux et influences plus jeunes.
Particulièrement intéressant : ses anecdotes de son époque en tant que professeur de musique, sa passion pour les pionniers allemands du hip-hop, ainsi que ses souvenirs de la première apparition à la Baloise Session – un moment devenu un tournant pour le groupe.
Une conversation inspirante sur la pop suisse en dialecte, les modèles musicaux, l’attitude créative et la force de chansons profondes. Pour tous ceux qui ne veulent pas seulement écouter la musique, mais la ressentir.
Découvrez dès maintenant l’interview complète sur le Backline Blog et plongez dans l’univers de l’un des auteurs-compositeurs suisses les plus passionnants de notre époque.