Que se passe-t-il lorsque l’on se retrouve soudain sur la même scène que ses propres idoles ? Tom Gregory connaît ce sentiment. À ses débuts, l’Anglais rêvait de faire partie d’un groupe, « mais malheureusement, l’occasion ne s’est jamais présentée, alors j’ai tenté ma chance en tant qu’artiste solo », raconte-t-il. Aujourd’hui, il se retrouve lui-même là où des artistes tels que Joe Cocker, Ellie Goulding ou OneRepublic se sont produits avant lui : sur la scène de la Baloise Session !
Dans le « Backline Blog », Tom Gregory parle de ses modèles musicaux et de l’art de faire évoluer son propre son en tant que musicien pop, sans pour autant perdre son identité. Pour lui, une chose est claire : les grands artistes ne restent jamais immobiles. Ils évoluent pour oser de nouvelles choses, sans perdre leurs fans en chemin.
Tom Gregory reste curieux : « I listen to everything », dit-il – avant d’ajouter : « I just don’t listen to me. » Il s’inspire de Coldplay, Keane, Travis ou OneRepublic – mais aussi de son public. Car pour lui, la scène est l’endroit où il reçoit les réactions les plus immédiates : les visages, les réactions, les émotions. Et parfois, il découvre ainsi qu’un morceau moins connu d’un album peut susciter autant d’enthousiasme qu’un grand tube.
Comment trouver sa place dans un univers musical sans frontières de genre clairement définies ? Pourquoi Tom Gregory se sent-il plus à l’aise sur scène que dans la vie quotidienne ? Et comment reconnaître une chanson vraiment exceptionnelle ?
Le sympathique artiste pop originaire du sud de l’Angleterre révèle tout cela et bien plus encore en exclusivité dans le « Backline Blog » : une conversation autour de la pop, des idoles, des doutes et de l’éternelle quête du son qui reste en tête !